La tempête Niels, en pleine intensité, a transformé le paysage français en un tableau de destruction. Ce vendredi 13 février 2026, deux victimes ont été recensées : une personne dans les Landes et un second décès au Tarn-et-Garonne. Ces drames, encore mal détaillés, soulignent la violence extrême de cet événement météorologique qualifié par les services prévisionnels de « force peu fréquente ».
Les vents, qui ont atteint 162 km/h à Biscarrosse, sont désormais en train d’atténuer sur le territoire français. Toutefois, le danger hydrologique menace toujours la région du Sud-Ouest, où les sols saturés d’eau ne peuvent plus absorber les précipitations. Des centaines de milliers de foyers ont été plongés dans le noir, avec jusqu’à 900 000 ménages dépourvus d’électricité. Les équipes techniques mobilisées en nombre ont rétabli l’énergie pour la moitié des zones touchées, mais les zones encore affectées restent vulnérables.
Au-delà des pluies et des vents, Niels a également provoqué des chutes de neige exceptionnelles dans les massifs alpins. La Savoie est en pleine alerte pour des avalanches, avec trois skieurs hors-pistes décédés à Val-d’Isère. Les autorités mettent l’accent sur le risque accru du fleuve Garonne, dont les niveaux continuent d’augmenter, menaçant de provoquer des inondations générales jusqu’à samedi et même au-delà dans certaines zones.
Les habitants du Sud-Ouest sont invités à éviter les zones inondables et à se tenir en alerte pour toute consigne d’évacuation. La tempête Niels, bien que s’éloignant progressivement, laisse derrière elle un bilan tragique et une question majeure : comment renforcer la résilience des infrastructures face aux phénomènes météorologiques de plus en plus extrêmes ?