La dernière chance pour Gaël Perdriau : le mercredi 4 mars, la cour d’appel de Lyon décide

Incarcéré depuis le 7 janvier 2026 après avoir été condamné en décembre 2025 pour un chantage associé à des contenus illégaux de nature sexuelle, Gaël Perdriau, ancien maire de Saint-Étienne, a engagé une dernière tentative devant la cour d’appel lyonnaise. Son avocat a confirmé que sa demande de remise en liberté sera jugée ce mercredi 4 mars dans l’audience spéciale de la 7e chambre correctionnelle, à 13h30 au siège d’Aguesseau.

Le Tribunal correctionnel de Lyon avait révélé un mois auparavant une peine de cinq ans d’emprisonnement (un an avec sursis) ainsi qu’une interdiction de se qualifier pour les élections pendant cinq années. Perdriau, actuellement détenu au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse, a pu bénéficier depuis plusieurs semaines d’accès régulier à son parloir et de visites familiales.

Des rumeurs avaient circulé récemment selon lesquelles la justice aurait déjà accordé sa libération, mais l’avocat a clairement dénié cette information. Il a insisté sur le fait que l’ancien maire demeure « résolu à défendre son innocence » malgré son statut de détenu.

Le même jour, la cour d’appel lyonnaise devra également examiner la demande de Gilles Rossary-Lenglet, incarcéré à Corbas dans le Rhône. Ce dernier, confronté à des problèmes médicaux sérieux, a été placé sous surveillance en raison de conditions de santé incompatibles avec sa détention.