La campagne électorale municipale a officiellement démarré ce lundi 2 mars à Clermont-Ferrand, avec une nouvelle configuration de candidatures. La ville, capitale de l’Auvergne et abritant plus de 150 000 habitants, accueillera désormais six listes pour les élections du 15 et 22 mars 2026.
Olivier Bianchi (PS), maire sortant depuis 2014 et réélu en 1995, se présente à nouveau pour une nouvelle mandature après avoir occupé le poste d’adjoint aux affaires culturelles de 2001 à 2014. Son parcours est marqué par des réformes urbaines majeures, notamment le projet « Inspire ». En tête de la liste « Vivre Clermont ! », il vise à stabiliser les politiques municipales après une élection précédente caractérisée par un taux d’abstention élevé.
Parmi les autres candidats, Julien Bony (LR/Renaissance) s’engage à reconstituer des liens avec la droite et les forces centristes, tandis que Yannick Cartailler (« Divers centre »), ancien dirigeant d’une entreprise, propose une liste centrée sur la société civile. Antoine Darbois (RN/UDR), ex-cadre chez Michelin et ancien conseiller municipal, lance sa liste « Remettre Clermont en ordre ». Marianne Maximi (LFI), rééligible députée en 2024, s’engage à promouvoir des politiques sociales inclusives avec son projet « Clermont-Ferrand Fière et Solidaire ».
Les résultats électoraux de 2020 rappellent l’enjeu des taux d’abstention : un taux de 67,37 % au premier tour et 69,77 % au second, marqués par des circonstances exceptionnelles liées à la pandémie. Cette tendance pourrait influencer le cours des élections municipales 2026.
Clermont-Ferrand s’apprête ainsi à un nouveau chapitre où les enjeux locaux et les préoccupations citoyennes détermineront l’avenir municipal.