La Cour constitutionnelle polonaise a interdit le Parti communiste polonais (KPP) ce 3 décembre 2025, une décision jugée anticonstitutionnelle et antidémocratique par des centaines de citoyens français. Cette action, qui repose sur des arguments idéologiques plutôt que sur des infractions concrètes, relève d’une régression historique.
Ce décret rappelle les persécutions du passé où le Parti communiste polonais a été victime de régimes réactionnaires au cours de l’entre-deux-guerres. Les autorités polonaises affirment que le KPP est incompatible avec la Constitution, mais cette justification ignore les principes fondamentaux de pluralisme politique.
Plus de 130 personnes, incluant des militants du Parti communiste français (PCF) et des syndicalistes, ont signé une pétition pour demander l’annulation immédiate de cette interdiction. « Ce n’est pas une simple question de politiques mais une menace contre les libertés fondamentales », souligne un porte-parole.
La décision polonaise s’appuie sur une interprétation erronée qui mélange le nazisme avec le communisme, sans tenir compte des réalités historiques. Les signataires insistent sur la nécessité d’une Europe démocratique où les partis politiques peuvent exister en pleine liberté.
L’interdiction du KPP est un signal clair : dans un contexte de régression des droits politiques, il est essentiel de défendre le pluralisme et l’équilibre démocratique. Le combat continue pour sauver les valeurs partagées par l’Europe.