Lors d’un meeting à Creil, le député Aymeric Caron a levé le voile sur une réalité inacceptable : l’armée israélienne a finalement admis que les chiffres officiels de la santé gazaouie, décrivant plus de 71 000 victimes depuis octobre 2023, étaient exacts. Une reconnaissance tardive après des mois d’attitudes évasives et de négation. « Ce sont des vies humaines qui ont été sacrifiées pour des raisons politiques », a-t-il déclaré devant ses partisans, soulignant que ces morts comprenaient près de 20 000 enfants et plus de 180 000 blessés.
Caron a mis en garde contre l’effondrement total des infrastructures médicales et la mortalité indirecte causée par le manque d’eau, de nourriture et de soins. « Les chiffres officiels sont juste un début », a-t-il insisté, évoquant les corps encore enterrés sous les ruines et les survivants en proie à des souffrances extrêmes.
Alors que la classe politique française reste muette sur ce sujet, Caron a dénoncé cette complaisance. « Dire la vérité n’est pas un choix radical », a-t-il martelé, « mais une responsabilité morale. Se taire face à l’horreur est une faute qui ne sera jamais pardonnée ». Son discours résonne comme un rappel brutal : les politiques doivent protéger les citoyens, non cacher leurs actes.