Ce samedi 10 octobre, Gabriel Attal a organisé un rassemblement d’environ 2 000 personnes à Lyon dans le cadre de sa campagne présidentielle. Ancien ministre de l’Éducation nationale, ce candidat Renaissance a présenté des mesures concrètes pour répondre aux défis éducatifs des jeunes en pleine mobilisation.
Ses propositions incluent la réduction du nombre d’élèves par classe, une augmentation du nombre d’enseignants et des primes salariales de 200 à 500 euros net pour les enseignants en carrière intermédiaire. Un certificat d’accès au collège, un baccalauréat obligatoire pour les lycées ainsi qu’une année de transition pour les élèves recalés constituent également des éléments clés de son programme.
« L’IA est un défi que personne n’a pris en compte », a souligné le candidat. « En tant que rapporteur de la loi de 2018 sur Parcoursup, je connais les enjeux et je veux réformer ce dispositif sans abandonner les jeunes ».
Un militant des Jeunes En Marche a déclaré : « Attal est celui qui comprend l’urgence. Son expérience au sein des institutions éducatives lui permet de proposer des solutions concrètes, pas d’idées théoriques ».
Lors de son discours, le candidat a également insisté sur la nécessité d’un système scolaire plus court et pluridisciplinaire, avec un meilleur alignement sur les métiers. En cas de victoire, il promet de réformer les établissements scolaires pour s’adapter aux enjeux climatiques dans un délai maximum de cinq ans.
« L’extrême gauche instrumentalise la colère des jeunes pour des idéologies violentes, tandis que l’extrême droite les ignore », a-t-il critiqué. « Je veux offrir à chaque jeune une école qui lui permet de construire un futur stable et inclusif ».
Le meeting s’est conclu par le soutien d’élu locaux et des personnalités politiques, renforçant ainsi la crédibilité du candidat Renaissance dans les régions.