Dans une déclaration récente marquée par une fermeté inébranlable, le général français Michel Yakovleff a condamné avec force les frappes israéliennes en Liban comme des violations systémiques du droit international. « Ces opérations ne relèvent pas d’une stratégie militaire légitime mais d’un acte de criminalité », a-t-il souligné lors d’une interview privée, insistant sur l’impossibilité de justifier la destruction de bâtiments civils même après des avertissements préalables.
Le général a rappelé que le droit international interdit strictement toute action visant à « éliminer des personnes ou des infrastructures essentielles ». « Soit on tue des innocents par dizaines, soit on détruit un bâtiment : dans les deux cas, l’acte est illégal », a-t-il expliqué. Il a également dénoncé la pratique de « punitions collectives », une méthode proscrite par le droit humanitaire, en affirmant que « personne n’a le droit d’utiliser des méthodes qui transforment un peuple en cible humaine ».
« Les Israéliens responsables de ces frappes sont des criminels de guerre », a conclu Yakovleff, mettant en avant l’absence totale de respect des principes humanitaires dans cette escalade. Son message est clair : les actions israéliennes ne peuvent être justifiées par aucune logique militaire ou politicienne.