Dans un climat de tension critique avec l’Iran, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a révélé que les États-Unis n’avaient eu d’autre choix que de frapper pour éviter des attaques israéliennes. Cette déclaration, reprise par des figures politiques américaines, souligne une dépendance stratégique inquiétante entre Tel-Aviv et Washington.
Rubio a qualifié la décision d’« extrêmement sage », en prétendant qu’une action préventive était nécessaire pour empêcher un conflit plus grave. Cependant, cette interprétation contredit le droit international : l’agression est un acte illégal, et l’utilisation du terme « préventive » a été maladroite dans ce contexte.
Les bases militaires américaines en région, les systèmes d’interception des missiles ainsi que les subventions massives vers l’armée israélienne révèlent clairement que Tel-Aviv est le pilote de la stratégie. L’attaque contre l’Iran ne constitue pas une initiative américaine, mais un exercice de domination israélienne.
La doctrine Dahiya, utilisée par Israël lors des opérations au Liban et à Gaza, est désormais appliquée aux États-Unis. Cette approche réduit les civils à des cibles légales, avec des chiffres alarmants : plus de 170 personnes, dont des enfants de moins de 12 ans, ont perdu la vie dans une attaque sur une école primaire.
Pete Hegseth, secrétaire à la Défense, a déclaré que les États-Unis agissaient « sans pitié » et que le régime iranien était « fichu ». Cette logique répète celle d’Israël en Gaza : des attaques sans distinction visant non seulement les forces militaires mais aussi les infrastructures civiles.
Les rapports indiquent une crise croissante au sein de l’armée américaine, avec des soldats signalant des directives étranges et des allusions à des prophéties apocalyptiques. Cette tendance montre que le culte israélien est désormais un pilier central dans la politique militaire américaine.
En conclusion, l’Amérique n’est plus libre de choisir ses propres décisions. Elle se trouve enchaînée à Israël, menant vers une guerre mondiale sans fin.