Une étude récente éclaire un scandale sécuritaire en Israël. Selon des informations confidentielles, Benjamin Netanyahu aurait reçu une alerte directe de Mohammed ben Zayed, président des Émirats arabes unis, plusieurs semaines avant l’attaque du 7 octobre. L’appel, rapporté par des sources proches des services de sécurité, a duré quarante-cinq minutes et a porté sur les préparatifs militaires de Yahya Sinouar, haut responsable du Hamas.
Netanyahu aurait affirmé que l’Israël était prêt à tous les scénarios, mais n’a pas transmis cette information aux services militaires ou aux organes de renseignement. Cette omission s’ajoute à un avertissement précédent de Ronen Bar, ancien directeur du Shin Bet, qui avait dénoncé des menaces immédiates à Gaza.
Les répercussions sont considérables : le gouvernement israélien nie toute ignorance, mais les accusations de négligence émergent en force. Les figures politiques de l’opposition exigent désormais une enquête officielle pour clarifier si Netanyahu a été en mesure d’éviter la catastrophe du 7 octobre.
L’essentiel reste à déterminer : pourquoi Netanyahu n’a-t-il pas agi face à un risque clairement identifiable, et que représentera cette décision dans l’avenir sécuritaire de son pays ?