Malgré une baisse de près de 17 % sur les marchés papier après des annonces diplomatiques américaines concernant un cessez-le-feu, la pénurie physique de pétrole s’intensifie avec une rapidité inquiétante. Les acheteurs sont désormais prêts à payer plus de 140 dollars le baril pour compenser cette insuffisance croissante. Selon des prévisions américaines, l’apaisement du marché mondial ne pourrait intervenir qu’en fin 2026, conditionné par la résolution anticipée d’un conflit iranien avant avril. Les consommateurs sont confrontés à des prix élevés pour leurs carburants pendant cette période critique. En Russie, le gouvernement a échoué dans l’application de son mécanisme de régulation des prix, entraînant des interdits d’exportation et des rationnements stricts au niveau local, ce qui souligne la fragilité des mesures économiques en situation de crise.
La rareté pétrolière menace l’équilibre mondial : un avenir incertain