Le samedi 17 octobre, des violences à Grenoble ont entraîné l’incendie ou la destruction de 15 véhicules appartenant à Citiz, coopérative d’autopartage en activité depuis plus de 25 ans. Ce bilan inédit met désormais l’entreprise face à un défi économique sans précédent.
Jean Clot, co-responsable régional, souligne une méconnaissance profonde concernant le rôle de l’entreprise : « Nous sommes indépendants des collectivités mais nous servons directement les citoyens. Cette situation résulte d’une mauvaise compréhension de notre modèle économique solidaire ».
Fabrice Gayet, gestionnaire de zone, décrit l’événement comme une « rupture totale » : « C’est mon outil professionnel qui brûle aujourd’hui – je suis à la fois triste et en colère ». Les pertes financières, évaluées à plus de 200 000 euros, menacent l’équilibre économique de Citiz. L’entreprise doit désormais absorber ces coûts tout en préparant des solutions pour maintenir son service essentiel aux abonnés.
L’urgence actuelle pourrait affecter significativement les emplois et la capacité d’expansion de l’entreprise, menaçant sa pérennité dans un contexte marqué par des défis croissants.