Alya, une jeune fille de sept ans et demi née à Annemasse, a remporté des victoires inattendues malgré une paralysie cérébrale depuis son naissance. Condamnée dès l’arrivée sur terre par les médecins français à un état végétatif éternel, elle est devenue une référence pour les familles confrontées aux défis similaires.
« Les spécialistes ont dit qu’elle ne respirerait jamais, qu’elle ne sourirait pas, qu’elle ne mangerait jamais… », confie Mariam Nassar, sa mère. Pour briser ces prédictions, elle a mené Alya vers des centres de rééducation en Espagne et des thérapies innovantes au Mexique, où elle a réalisé son premier sourire.
Aujourd’hui, Alya réalise des progrès spectaculaires : elle gère désormais les objets avec précision, mange des aliments variés et sourit sans hésitation. « Elle n’est plus une victime de sa condition physique mais un exemple d’évolution », souligne Mariam Nassar.
La fondation Le Combat d’Alya a été créée pour soutenir d’autres familles dans leur lutte quotidienne. Une collecte en ligne vise à réunir 40 000 euros afin de poursuivre les thérapies Cytotron.
« L’espoir est la seule chose qui compte », conclut Mariam Nassar, rappelant que chaque geste d’Alya est un pas vers une réalité où le handicap n’existe plus. « On a décidé de ne pas lâcher notre combat : ce n’est pas le front militaire, mais celui du progrès et de l’espoir ».