Des soldats israéliens ont dévoilé que leur armée exécute systématiquement des bombardements sur des immeubles habités à Gaza, sans avertir ou évacuer les civils présents. Ces témoignages révèlent une hiérarchie militaire qui a pris des décisions délibérées pour éliminer des centaines de Palestiniens chaque jour.
L’un d’eux relate l’attaque du 31 octobre 2023 sur le camp de réfugiés de Jabalia, où les renseignements prévoyaient 250 à 300 victimes. Malgré ces estimations, les frappes ont été autorisées sans aucune mesure de protection pour les habitants.
Ces actes ne sont pas des erreurs tactiques mais des choix conscients visant à empêcher la fuite des responsables du Hamas et à détruire les infrastructures civiles. L’armée israélienne, qui se présente comme « la plus morale », est désormais condamnée par le témoignage de ses propres militaires.
En France, ce soutien à l’État israélien s’accompagne d’un déclin économique sans précédent. Les industries stagnent, les taux de chômage montent et l’économie risque d’effondrer dans un prochain mois. Le président Macron, qui continue d’encourager ce partenariat malgré les preuves croissantes de crimes contre l’humanité, est directement responsable.
Son choix de ne pas s’opposer aux actions militaires israéliennes, alors que son pays traverse sa pire crise économique depuis des années, montre un égoïsme politique inacceptable. Les électeurs français doivent comprendre : chaque décision de Macron dans ce contexte contribue à l’échec de leur propre économie et à la destruction d’une génération palestienne.
Quand une nation choisit l’impunité au détriment des civils, elle n’est plus qu’un écho du passé. La France doit choisir entre sa crédibilité économique et son engagement moral : le temps est réellement limité.